Linogravure

Mon rapport intime à la gravure commence en 2015. Jusque là cette technique était pour moi un ancêtre de la photocopieuse. La lecture de l’excellent livre « Gravures de bêtes » d’Olivier Besson m’a permis de découvrir son potentiel. Je me suis donc lancé tête baissée dans l’aventure avec des chutes du linoléum de ma cuisine. Ma précipitation à créer m’a trompé sur la réelle technique de la linogravure. Je me suis bricolé des presses (j’ai fini par en acheter) alors que le lino d’artiste s’utilise comme un tampon… Un Lino très particulier qui se travaille à la gouge. Malgré cela je préfère travailler le lino de cuisine. Je travaille en encrant en creux (comme pour les autres techniques de gravure) et au rouleau (comme pour la « vraie » linogravure). La gravure s’opère au cutter dans un geste qui s’apparente plus au dessin, ce qui n’implique pas forcément de dessin préparatoire. J’imprime sur tous les supports qui me passent sous la main, de préférence de matériaux bons à jeter qui ont la chance de s’offrir une nouvelle vie grâce à ces « tâches » bien particulières. Depuis toutes ces années, l’excitation au moment de découvrir l’épreuve fraichement pressée n’est pas retombée.
Voici quelques impressions à voir ou à revoir. Vous trouverez également une liste de tous les motifs disponibles, demandez le votre!
Tweet n°2, 60 x157 cm, 140 caractères, 1000 €. Le premier est parti pour 500 et il me manque déjà…
Fake tweet n°1, 63 x 123 cm, 144 caractères, 400 €.
Fake tweet n°2 , 54 x 114 cm, 136 caractères, 400€ seulement

Les affiches grand format, 150€ ( + encadrement).

Voici le catalogue des motifs existants ( MAJ : septembre 2022)

N’hésitez pas à réclamer les éléments qui pourraient manquer à cette biodiversité, je me ferai un plaisir de le graver et de vous en envoyer un tirage (ou un T-shirt mais là ça ne sera pas gratuit) .

L’estampe du rhino, accompagné de mes outils.
Et l’impression (que c’est le bordel, non?)
Allez c’est pas le tout de trainer, on retourne au boulot. C’est qu’on a des bouches à nourrir…